Les Jeux olympiques.

Posté par bricabraque le 31 juillet 2008

* Les jeux antiques.

Pour la plupart des historiens, les Jeux Olympiques (JO) remonteraient au IX ou VIII èmes siècle av. J.C. Les jeux sont dédiés aux dieux grecs et se déroulent dans les plaines d’Olympie, à l’ouest du Péloponnèse. Les citoyens grecs (donc libres) peuvent y participer. Tous les quatre ans, les cités grecques mettent entre parenthèses leurs querelles le temps des JO. Cette trêve sacrée permet ainsi aux athlètes et spectateurs du monde grec de se rendre à Olympie. Il s’agissait alors de substituer à la violence meurtrière de la guerre la violence contrôlée de la compétition sportive dans une rencontre pacifique.

L’ancien stade d’Olympie.

Les Jeux sont célébrés jusqu’en 393 après J.C sur ordre de Théodose Ier, l’empereur d’Orient et ‘Occident, ces festivités allant, selon lui, à l’encontre du christianisme, devenu la religion officielle de l’Empire. Deux ans plus tard, le site d’Olympie est ravagé lors d’affrontements entre les Byzantins et les Goths.

* La renaissance des Jeux.

En 1829, des fouilles archéologiques débutent à Olympie sur le site du temple de Zeus. Après une vaine tentative de restauration des JO en Grèce, à l’initiative d’un riche mécène, Evangelios Zappa, il faut attendre les années 1890 pour que l’idée se concrétise.

Lors d’une conférence tenue à la Sorbonne, le 25 novembre1892, le Français Pierre de Coubertin annonce son intention de redonner vie aux JO. Il entend créer un événement international mettant aux prises les meilleurs sportifs de la planète. Une fondation, le Comité Internationale Olympique, doit organiser les premiers jeux.

Pierre de Coubertin.

Coubertin se convertit à l’idée républicaine lors de son passage à l’Ecole libre des sciences politiques autour de 1887. Républicain conservateur, il se méfie du nationalisme exacerbé d’un Boulanger ou d’un Déroulède, mais est tout autant horrifié par l’internationalisme marxiste.

L’olympisme moderne se distingue par une origine différente de son ancêtre grec. Il n’est plus lié à la guerre, mais « au cosmopolitisme et à la démocratie« , selon Coubertin. Il convient de réunir tous les pays et tous les sports sous un seul drapeau. De 1896 à 1925, Coubertin se trouve à la tête du CIO. Au cours des années 1930, il fait des éloges appuyés de l’organisation des JO de Berlin et vante les mérites d’Hitler: » J’admire intensément Hitler. Il est en train de devenir le chef de la nouvelle Europe, et, bientôt peut-être, le chef du nouveau monde qui se lève. » Sénilité précoce, dépit de voir son influence décliner au sein du CIO ou franche admiration du nazisme, quoi qu’il en soit, ses propos suscitent le malaise.

* Les premiers JO de l’ère moderne s’ouvre le 25 mars 1896 à Athènes en mémoire de la tradition antique. 245 sportifs, originaires de 14 nations, s’affrontent dans 9 sports et43 épreuves. Seuls les hommes peuvent participer. Coubertin affirmait ainsi à l’époque: »Une olympiade femelle serait impratique, inintéressante, inesthétique et incorrecte. Le véritable héros olympique est, à mes yeux, l’adulte mâle individuel. Les Jo doivent être réservés aux hommes, le rôle des femmes devrait être avant tout de couronner les vainqueurs. »
Cette première édition remporte un succès inespéré et permet donc d’envisager la tenue d’autres JO.

* Le rôle du Comité International Olympique (CIO).

Fondé en 1894 par Coubertin, le Comité international des Jeux Olympiques (devenu Comité International Olympique en 1896) est l’organe directeur du Mouvement olympique; il ne dépend d’aucun gouvernement. L’organisation détient tous les droits qui touchent les JO et les symboles (devise, drapeau, hymne), ce qui la met à la tête de ressources considérables. Elle a pour tâche d’organiser les JO d’été et d’hiver. Depuis son siège de Lausanne, le CIO valide les disciplines olympiques.

Le CIO dispose de ressources très importantes qui en font une organisation puissante. Ses deux principales ressources restent les droits payés par les chaînes de télévisions pour diffuser cet événement ainsi que des partenariat avec de grandes entreprises.

Le CIO à Lausanne (Suisse).

L’organisme est extrêmement controversé et fait l’objet de nombreuses critiques: manque de transparence, immobilisme, corruption…. En effet, la désignation des villes organisatrices, mises en compétition avec des concurrentes redoutables, favorise la corruption: un scandale éclate fin 1998 à propos de l’attribution des Jeux à Salt Lake City. Depuis, le CIO a créé une commission d’éthique, dont il est bien sûr le seul responsable…

 

D’autre part, il s’agit d’une institution très peu démocratique dont les membres sont recrutés par cooptation. Patrick Clastres, dans un entretien accordé au magasine L’Histoire (voir sources),  » le CIO a tiré profit de la Guerre froide: dès 1946, il donne des gages d’ancrage à l’Ouest, et en échange, il évite une épuration systématique ». Ainsi le nazi Karl Ritter von Halt est réintégré dans l’organisation dès 1951. François Piétri, ancien ministre de Pétain, condamné par contumace, bénéficie d’une mesure de clémence dès 1948. L’Américain Avery Bundage, président du CIO de 1952 à 1972, était un grand admirateur des nazis et un raciste déclaré. Sans parler du franquiste Juan Antonio Samaranch qui devint président du CIO en 1980.

Elle dispose d’un statut d’organisation non gouvernementale de droit privé suisse.

L’idéal olympique selon le CIO d’après ses détracteurs (Samaranch dans l’anneau noir, président du CIO de 1980 à 2001).


Surtout, l’organisme s’avère incapable de préserver les idéaux olympiques dont il a une conception à géométrie variable en fonction des événements et de ses interlocuteurs (voir l’attitude louvoyante lors de la répression des autorités chinoises au Tibet). A l’origine, les JO étaient réservés aux amateurs , or aujourd’hui, les JO sont un spectacle extrêmement rentable et le CIO semble avant tout privilégier la logique commerciale .

* Les symboles olympiques.

- Les cinq anneaux entrelacés du drapeau olympique symbolisent les cinq continents unis par l’olympisme. Le drapeau flotte pour la première fois aux JO d’Anvers en 1920.

- L’hymne à Appolon découvert lors des fouilles de Delphes en 1893, mis en musique par Gabriel Fauré, devient le premier hymne des JO avant d’être remplacé, en 1960, par celui composé par les Grecs Samaras et Palamas.

- La flamme. L’origine de la flamme remonte aux Jeux de l’antiquité en Grèce. Au sanctuaire d’Olympie, là où se déroulaient les Jeux de l’Antiquité, une flamme brûlait en permanence sur l’autel de la déesse Hestia, divinité du feu sacré et du foyer. La vasque était située dans le Prytanée, un bâtiment utilisé pour les grands banquets offerts aux athlètes à la fin des compétitions.

C’est en 1928 que la flamme olympique refait son apparition, sans lien avec la tradition antique. Le relais en lui-même de la flamme est une invention nazie. Carl Diem, le président du comité d’organisation des JO de Berlin en Allemagne, le pays est dominé par le parti nazi depuis l’accession d’Hitler au pouvoir, propose d’allumer la flamme à Olympie en Grèce puis de la transporter jusqu’à la capitale allemande via un relais organisé avec des porteurs se succédant régulièrement. Il n’a pas de mal à convaincre Goebbels, le chef de la propagande nazie à qui ce rituel ne pouvait que plaire. Les Nazis adoraient la mythologie païenne et voyaient la Grèce antique comme l’ancêtre aryen du Troisième Reich.

En 2008, à l’occasion des JO de Pékin, le CIO décide que la flamme traverserait tous les continents, afin de mieux symboliser l’universalité.

* La charte olympique.

Elle codifie les principes fondamentaux, règles et textes d’application qu’adopte le CIO Et notamment les conditions d’organisation et de célébration des Jeux. Ce document de référence rappelle les valeurs associés à l’olympisme. Ainsi: »Le mouvement olympique a pour but de: promouvoir le développement des qualités physiques et morales qui sont les bases du sport; éduquer par le sport la jeunesse, dans un esprit de meilleure compréhension mutuelle et d’amitié, contribuant ainsi à construire un monde meilleur et plus pacifique (…). Aucune discrimination n’y est admise à l’égard d’un pays ou d’une personne pour des raisons raciales, religieuses ou politiques (…). » Les Tibétains et les Ouïgours apprécieront tant la réalité du mouvement olympique s’éloigne souvent de ces valeurs.

Pierre de Coubertin, lucide affirmait d’ailleurs lors de sa tentative de renaissance des JO:« L’athlétisme peut mettre en jeu les passions les plus nobles comme les plus viles; il peut développer le désintéressement et le sentiment de l’honneur comme l’amour du gain; il peut être chevaleresque ou corrompu, viril ou bestial; enfin on peut l’employer à consolider la paix aussi bien qu’à préparer la guerre ».

Sources:

- « Jeux Olympiques, ma grande encyclopédie », Milan jeunesse, 2008.

-  » La face cachée du CIO » entretien avec Patrick Clastres, in Les Collections de L’Histoire, juillet-septembre 2008.

- Les archives du Monde 2 n °222: « Les JO: y aller ou pas? », Le Monde du 17 mai 2008.

- A. Arvin Bérod: »Un olympisme à géographie variable. » in La Géographie N°3, été 2008.

Lien:

- Jeux olympiques et politique.

- Les JO de Pékin et le Tibet.

- Le site officiel du mouvement olympique (la légende dorée, à consultée avec un esprit critique aux aguets).

- L’international society of olympic historians.

 

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La lutte en chantant: le Cône sud (deuxième partie).

Posté par bricabraque le 30 juillet 2008

Après avoir présenté les grands thèmes de la Nueva Cancion du sud de l’Amérique latine, voici quelques uns des principaux acteurs de ce riche courant musical.

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A change is gonna come.

Posté par bricabraque le 29 juillet 2008

 

Sam Cooke, précurseur de la soul en gestation et ancien membre du célèbre groupe de gospel des Soul stirers, admire les talents de songwriter de Dylan, tout particulièrement Blowin’ in the wind. A son tour, il compose en 1964 ce qu’il souhaite voir devenir un hymne plein d‘espoir, A change is gonna come (« un changement va survenir ») titre poignant qui évoque les changements positifs qui interviennent enfin pour les Afro-américains.

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Le 16 octobre 1968: Tommie Smith et John Carlos transforment le stade en arène politique.

Posté par bricabraque le 26 juillet 2008

 

Philippe Artières écrit dans « 68 _ une histoire collective [1962-1981]« , ouvrage qu’il co-dirige avec Michelle Zancarini-Fournel: « Ces deux-là n’ont pas prononcé le moindre slogan et pourtant leur geste a fait le tour du monde, offrant de manière inattendue à leur cause la plus grande des tribunes; ils ont soudain, au moment où personne ne s’y attendait, transformé un événement sportif en événement politique. »

http://www.dailymotion.com/videox5lpcc

Le 16 octobre 1968, Tommie Smith bat le record du monde du 200 mètres et remporte donc cette épreuve d’athlétisme, devançant l’Australien Peter Norman et son compatriote John Carlos.

 

Lors de la remise des médailles, ils brandissent le poing ganté de noir, tête baissée, à la manière du Black Power. En fait, les deux athlètes prennent leur décision dans les vestiaires entre la fin de l’épreuve et la remise des médailles. Smith et Carlos sont tous les deux formés à l’université de San Jose State en Californie (« Speed city »), qui rassemble les athlètes de premier plan. Ils y ont rencontré Harry Edwards, un ancien athlète, désormais professeur de sociologie, très engagé en faveur de la cause noire.


En 1967, Edwards fonde l’Olympic Project for Human Right (OPHR), dans le but d’organiser un boycottage des JO au motif que les noirs n’ont pas à gagner des médailles pour un pays qui les opprime: »Pourquoi courir à Mexico quand on doit ramper à la maison? ». De fait, les raisons de se rebeller étaient alors légions pour les Noirs américains. Carlos et Smith, par exemple, sont victimes de discriminations au sein même de Speed City (interdiction de certains cours, relégation dans des résidences de seconde zone…).

Sans être membres des Black Panthers (fondées en 1966 à Oakland), ils n’en partagent pas moins avec l’organisation une profonde colère face à la situation faite aux Noirs aux Etats-Unis. N’oublions pas que l’assassinat de Martin Luther King (MLK) en avril 1968 provoque des émeutes dans les grandes villes américaines. Pour beaucoup, le mouvement pacifique incarné par MLK a montré ses limites et il est grand temps désormais pour les Noirs américains de se défendre face aux violences policières, d’affirmer son identité, sans courber l’échine.

http://www.dailymotion.com/videoxhx5z

Les deux athlètes entendent donc apporter leur pierre à l’édifice en protestant à leur manière. Ils décident d’arborer lors de la remise des médailles un badge confectionné par l’OPHR avec le nom de l’association entouré d’une couronne de laurier. Ils décident également de brandir leurs poings gantés de noir. Ne disposant que d’une paire de gants, Smith prendra le gant droit et Carlos le gauche. L’australien Norman, quant à lui, mis au courant par les deux Américains décident de porter lui aussi un badge de l’OPHR en solidarité avec ses camarades.
Lors d’une interview accordée en 1997, Tommie Smith revient sur ce geste:”Il ne s’agit pas de saboter une cérémonie que je respecte, mais de lui donner un sens. […] Les pieds nus évoquent la pauvreté des Noirs en Amérique. Mon foulard et le collier de John Carlos rappellent les lynchages opérés dans le sud. Les poings gantés représentent la force et l’unité du peuple noir. Je conserve à la main la pousse d’olivier que l’on vient de m’offrir. L’hymne va commencer. […]”

Les athlètes sortent sous les sifflets de la foule.

Quelques jours plus tard, le 18 octobre, les Américains Lee Evans, Larry James, Ron Freeman, arrivés en tête du 400 mètres portent sur le podium le béret noir des Black Panthers en levant le poing.

Aussitôt, la presse américaine fustige les deux hommes comme des « non patriotes » et « anti-américains ». Le Comité International Olympique, dirigé par l’Américain Average, connu pour ses sorties racistes, ne décolère pas et exige de la délégation américaine l’expulsion de Smith et Carlos du village olympique. La carrière olympique de Smith et Carlos est stoppée nette. Norman, lui aussi, subit de lourdes représailles après son geste de solidarité. Ecarté des JO de Munich en 1972 (alors qu’il était le meilleur sprinter australien), il sombre dans la dépression et meurt en 2006. Smith et Carlos se rendront d’ailleurs en Australie pour porter leur camarade en terre.

Quarante ans après, le geste de Smith et Carlos, de scandaleux, est devenu héroïque et tend même à éclipser les épreuves sportives de ces jeux.

 

Sources:

- Pap Ndiaye: « Les poings de la liberté », in Les Collections de l’Histoire, pp82-85, juillet-septembre 2008.

- P. Artières et M. Zancarini-Fournelle (dir): »mai 68_ une histoire collective (1962-1981) », 2008.

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La lutte en chantant: le Cône sud (1ère partie).

Posté par bricabraque le 25 juillet 2008


Caricature de Plantu sur l’autre 11 septembre.

* Une chanson engagée.

Véronique Mortaigne écrivait dans un article du Monde du 12 septembre 2003: « L’Amérique latine porte en musique une parole militante comme rarement un autre continent. (…) Des rives de la Floride à la pointe d’Ushuaïa, il existe une histoire musicale commune fondée (…) sur la contestation en règle des carcans imposés au petit peuple par les puissants, les gouvernants et leurs suppôts ».

Cette situation vaut particulièrement pour le cône sud, soit l’Argentine, l’Uruguay et le Chili, trois pays confrontés à des régimes dictatoriaux durs au cours des années 1960, 1970, dans lesquels les organisations de gauche furent traquées impitoyablement (dans le cadre du plan condor par exemple).

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Karadzic: fin de cavale pour un bourreau.

Posté par bricabraque le 25 juillet 2008

 

Le criminel de guerre et ex-leader politique des Serbes de Bosnie a été arrêté à Belgrade. Etienne Augris revient sur le parcours de Karadzic dans un article très clair.

A lire ici

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Quand les cadavres flottaient sur le Mississippi.

Posté par bricabraque le 24 juillet 2008

 

Marshall Jones du groupe des SNCC freedom singers écrit la chanson  »In the Mississippi river » après la disparition des trois jeunes militants des droits civiques disparus lors de « l’été de la liberté » en 1964. Les rivières environnantes sont alors draguées. Les corps de Chaney, Schwerner et Goodman sont retrouvés, mais à l’occasion des recherches, d’autres corps sont aussi repêchés, ce qui souligne la malheureusement la fréquence des lynchages dans le sud profond.

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J.B. Lenoir contre la guerre du Vietnam.

Posté par bricabraque le 23 juillet 2008

Dans les années 1960, J. B. Lenoir, déjà évoqué ici, multiplie les blues poignants et engagés. Il se fait le chroniqueur impitoyable d’une Amérique brutale. Tous les thèmes y passent : dénonciation des guerres menées par son pays (« Korea blues », « Vietnam blues ») ; critiques ouvertes à l’encontre du pouvoir en place (« Eisenhower blues »), le racisme virulent qui sévit dans le vieux sud : Down in Mississippi (1966), Alabama song (1965).

Lire la suite de l’article et écouter son titre Vietnam blues  

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Dub Incorporation fustige la Françafrique.

Posté par bricabraque le 22 juillet 2008

Le groupe de Reggae stéphanois Dub Incorporation mélange allègrement les influences musicales. Avec pour dénominateur commun le reggae, les huit musiciens aux origines multiples (kabyle, béninois,…) explorent des univers très variés comme en témoigne leur dernier album Afrikya, sorti en 2008. Autre dénominateur commun, l’engagement. Les chansons du groupe abordent sans détour les pages sombres de l’histoire de France, de l’esclavage (« Chaines« ) à la colonisation.

Lire la suite du passionnant article d’E. Augris et découvrez le morceau sur L’Histgeobox.

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Quoi de neuf sur Lire-Ecouter-Voir?

Posté par bricabraque le 21 juillet 2008

De nombreux articles très intéressants sur Lire-Ecouter-Voir (la plupart dus à Etienne Augris, notamment un retour sur le parcours de Bronisław Geremek, un homme du siècle, mais aussi des conseils de lecture: :

- Velasquez : « Les lances (ou la reddition de Breda)…

- Le Japon : Des Samouraïs aux mangas

- Eagle, un candidat d’origine étrangère dans la cam…

- Chinaman : l’Odyssée d’un Chinois en Amérique

- XXI n°3 : de plus en plus indispensable !

- La politique étrangère de la France

* Du cinéma:

- Valse avec Bachir d’Ari Folman : Liban, 1982

* De la musique avec notamment une rubrique désormais régulière, l’album de la semaine d’E. Augris (avec de nombreux titres en écoute):

  • Les chants de libération du Zimbabwe.
  • L’Album de la semaine (2) Lay It Down, Al Green
  • L’Album de la semaine (3) Suis-je le gardien de mo…
  • L’Album de la semaine (4) Many Things, Seun Kuti e…
  • L’Album de la semaine (5) Place 54, Hocus Pocus
  • Bonne lecture.

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