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Le toyotisme.

Posté par bricabraque le 26 octobre 2009

Ce modèle d’organisation du travail et de la production fut mis en œuvre chez Toyota, sous l’impulsion de Taïchi Ohno. Il repose sur deux innovations majeures.

Le toyotisme. dans Asie org1

Source : Annick Bourguignon, Le Modèle Japonais de gestion, La Découverte, 1993
*Kanban : organisation reposant sur des flux tendus.

Le premier pilier du toyotisme est l’« automation » (contraction d’autonomie et d’automation ), un système permettant d’interrompre la production à tout moment afin d’éviter les défauts et d’anticiper les pannes graves. Un système de signaux visibles par les travailleurs permet de détecter les anomalies. Les travailleurs peuvent alors arrêter les machines sans en référer à leur hiérarchie. Théoriquement, cela permet d’améliorer la qualités de la production tout en donnant plus d’autonomie aux opérateurs.

Le deuxième pilier est le « juste-à-temps ».  Son objectif est de produire au moment voulu la quantité juste nécessaire de pièces, ce qui permet d’éviter les gaspillages, de réduire les stocks. La production s’adapte donc à la demande et non l’inverse.

Ce mode de production se situe donc aux antipodes du fordisme qui restait basé sur une hiérarchisation stricte des instructions, tandis que les travailleurs devaient se spécialiser dans  une tâche répétitive. Tandis que la production massive ne collait pas à la demande, avec des risques de surproduction. En cas de crise, l’entreprise peinait à écouler ses stocks. De fait, le toyotisme s’est substitué au fordisme comme référence mondiale de production à la chaîne d’objets de consommation courante.

 

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Taichii Ohno de la Toyota Motor Company à l’origine du « Toyotisme » dans les années 1950.

 

 

L’objectif de ce système est de mieux répondre aux  évolutions de la demande tout en favorisant la baisse des coûts de production afin d’améliorer la compétitivité de l’entreprise. Désormais, la stratégie de différenciation s’impose aux entreprises qui doivent se démarquer de la concurrence en répondant aux demandes spécifiques des clients. Dans le même temps, elles doivent respecter l’impératif de qualité (« qualité totale »). En principe, le toyotisme doit améliorer les conditions de travail des salariés car ceux-ci ont moins de tâches répétitives et monotones, et ils ont plus d’autonomie et de responsabilités dans la production.

Il faut donc tendre aux 5 zéros:

- Zéro papier : réduire au maximum les procédures administratives.

- Zéro délai : éviter toute perte de temps entre le moment où la commande est enregistrée et où le produit est terminé et expédié.

- Zéro panne.

- Zéro défaut : une qualité irréprochable du produit fini.

- Zéro stock (voir plus haut).

 

Mais ces objectifs impliquent de nouvelles contraintes et le système tend à se gripper pour trois raisons:

- le « juste à temps » provoque le sillonage des routes par un trop grand nombre de petits camions, ce qui aboutit à une saturation des axes de transport et compromet ainsi l’objectif initial (« zéro délai »). Cette circulation accrue aggrave la pollution de l’archipel.

- Lorsqu’un opérateur ne fournit pas l’aval, c’est toute la chaîne productive qui s’arrête dans la mesure où chaque poste fonctionne sans stock.

- Cette mobilisation de tous les instants repose sur les épaules des travailleurs qui subissent donc un stress intense.

 

Liens:

- Les principes du toyotisme.

 

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Le modèle d’Akamatsu.

Posté par bricabraque le 17 octobre 2009


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L’économiste japonais Kaname Akamatsu définit la stratégie des avantages comparatifs en « vols d’oies sauvages » dès 1935. Cette stratégie consiste à produire dans le but d’exporter. L’industrialisation est donc extravertie et repose sur la conquête de marchés extérieurs.Ce processus se déroule par étapes. Le processus global consiste à produire, pour les exporter, des produits dont la valeur ajoutée est croissante (voir ci-dessous).

Le modèle d'Akamatsu. dans Asie geese1

Cette remontée de filières se déroule par étapes de développement. Au lendemain de la guerre, le Japon doit se reconstruire et ne peut le faire qu’avec l’aide économique américaine. Le pays n’exporte guère que des matières premières et doit importer les produits manufacturés dont la population a besoin. Il se tourne vers les pays développés (Europe, Etats-Unis, seuls capables de les lui fournir).

Dans une deuxième phase (1950′s-1960′s), le Japon opte pour une production se substituant aux importations. L’accent est d’abord mis sur l’industrie lourde (aciérie, pétrochimie) et les biens manufacturés à faible valeur ajoutée comme le textile. La croissance de la demande intérieure assure la rentabilité du système. Le pays adopte aussi des mesures protectionnistes qui tendent à décourager les importations.

Dans une troisième phase (1970′s), la balance commerciale du pays devient donc très excédentaire, ce qui permet de réinvestir une partie des bénéfices vers des productions à plus forte valeur ajoutée (productions de biens d’équipements: automobiles, machines-outils, appareils électriques), destinées bien sûr dans un quatrième temps à l’exportation. Dans le même temps, les salaires augmentent. Très vite, le Japon transfère les industries de main d’œuvre àde productions à faible valeur ajoutée et certaines industries de maintenance vers les pays voisins, où les salaires restent bas (Corée du Sud, Taïwan, Hong-Kong, Singapour: les dragons). Dans le même temps, les entreprises nippones partent à la conquête des dragons, tout en s’y fournissant en matières premières. Par conséquent, les échanges intrarégionaux augmentent très fortement.

Dans une ultime phase (à partir des années 1980), le pays se spécialise dans les activités de nouvelles technologies et industries de pointe (informatique, robotique, télécommunication, biotechnologies). En parallèle, il développe également le tertiaire supérieur (services financiers, assurance, logistique).

Sur son site, Yves Guiet propose un schéma très clair permettant de bien comprendre le phénomène.


La diffusion du modèle japonais joue un rôle essentiel dans le développement de l’Asie orientale. Ce modèle s’est diffusé et a contribuer à former l’aire asiatique en cercles concentriques autour du Japon (voir ci-dessous):

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- Après 1945, le Japon aidé par les Etats-Unis, profite de la guerre froide pour développer son industrie et pour protéger son marché intérieur. Jusqu’aux années 1980, le commerce est dominé et organisé par le Japon qui dégage un excédent commercial en exportant des biens à forte valeur ajoutée et en important des produits issus d’activités d’assemblage.

- Les délocalisations des produits japonais à plus faible valeur ajoutée se sont réalisées à proximité du Japon vers des pays où le coût de la main d’œuvre était alors bas (Corée du Sud, Taiwan, Hong Kong, Singapour années 1960-1970). Les dragons ont tablé sur les capitaux étrangers et les zones franches d’exportation pour assurer leur décollage économique, ce qui explique en partie leur fragilité lors de la crise asiatique.

- A leur tour, bénéficiant des investissements japonais, ils sont entrés dans un développement économique extraverti avec remontée de filières (années 1980). A partir des années1990, le développement des NPIA est marqué par la montée en puissance de leurs propres firmes et la hausse des coûts de production interne. Actuellement, la production de produits à faible valeur ajoutée ou le montage des produits sont renvoyés dans un second cercle de pays-atelier comprenant la Malaisie, la Thaïlande, l’Indonésie ou les Philippines. C’est pourquoi se créent des réseaux de sous-traitants et usines d’assemblages dans de nouveaux pays d’Asie du sud-est comme la Malaisie, la Thaïlande, l’Indonésie, les Philippines et surtout la Chine.

- Enfin, la Chine littorale s’est intégrée tardivement (avec l’ouverture progressive du pays à partir de 1979) au système en offrant une main d’œuvre abondante, à bas coût et soumise.L’ouverture aux investissements étrangers et au marché mondial en Chine étape se caractérise par la privatisation des entreprises, une déréglementation de l’économie. Cette ouverture obéit à un processus très progressif : zonage progressif des villes portuaires et des espaces ouverts à l’économie capitaliste. On parle d’ « économie socialiste de marché » (sic).

Liens:

- Schéma du modèle de développement des pays asiatiques: « l’envol des oies sauvages en Asie orientale », sur le site d’Yves Guiet.

- Pour les anglophones, une définition de « l’envol des oies sauvages« .

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« Les fils de la terre », une plongée au coeur du Japon rural.

Posté par bricabraque le 15 octobre 2009

Nous nous apprêtons à aborder le chapitre consacré à la mégalopole japonaise, Etienne Augris présente sur Samarra un manga sur le Japon des campagnes. Voilà une bonne occasion pour se pencher sur cette autre facette du Japon.

 

Je cite mon collègue: « Le Japon est aujourd’hui associé à la frénésie des villes de la Mégalopole. A juste titre puisque l’essentiel de la population japonaise (70% soit 90 millions) y réside. Pourtant, il y a un siècle, le pays était encore essentiellement rural. Une grande partie de l’identité et des traditions nippones (religieuses, culturelles,…) puise ses racines dans les campagnes.« 

 

Lire la suite sur Samarra.


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« Mao et Moa ».

Posté par bricabraque le 11 octobre 2009

La une de Time du 27 juin 2005. 
A partir d’une chanson de Nino Ferrer, J.C. Diedrich revient sur le pouvoir de séduction du maoïsme, la doctrine politique officielle de la Chine communiste du temps de Mao Zedong (1949-1976). Cette « voie chinoise vers le socialisme » exerça un fort pouvoir de séduction sur les mouvements gauchistes européens au cours des années 1960 et 1970.

 

Lire l’article sur l’histgeobox.

 

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Liens sur l’Asie orientale.

Posté par bricabraque le 7 octobre 2009

Liens sur l'Asie orientale. dans Asie 490065705_e8f1a6ae27

Shanghai by night.
- L’Asie orientale vue du ciel, sur le blog.

- Organigramme sur l’aire de puissance.

- Un Croquis sur le site de l’Académie de Bordeaux et un autre sur celui de M. Guiet. Ce dernier propose aussi un schéma sur “l’envol des oies sauvages“.

- Carte interactive sur le site d’éducation de France 5.

- De nombreux articles consacrés à l’Asie orientale sur le blog de M. Augris. Notamment cet article sur l’histoire de l’Asie au XXème siècle.

- Un quizz proposé par R. Tribouilloy afin de tester vos connaissances sur l’Asie orientale. 

- Les principaux ports de l’aire de puissance sur la cartothèque de science-po. Les principales organisations de coopération en Asie (2007) et la version 2008.

- Un article du Monde: « l’Asie est le pivot des échanges par conteneurs« .

- Une animation du Monde sur les points chauds en Asie du nord-est.

- Des photographies de Shanghai et son port en pein essor, sur le site de Stéphane Compoint.

 

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Les 60 ans de la République populaire de Chine.

Posté par bricabraque le 1 octobre 2009

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Statue de Mao Zedong à Lijiang.

 

Quelques liens utiles pour mieux comprendre l’histoire du pays et les transformations politique et économique actuelles:

- Un Portfolio et une chronologie sur le site du Figaro.

- Un entretien avec l’historien Lucien Bianco sur le site du Monde: « cette révolution est nationaliste avant d’être communiste« .

- Deux articles très clairs de Richard Tribouilloy sur son blog: « 1949: la Chine devient communiste » et « La Chine fête les 60 ans de la révolution communiste« .

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« Je bombardais la Corée toute les nuits ».

Posté par bricabraque le 23 septembre 2009

Marines américains lors de la guerre de Corée (26 décembre 1950).

En 1945, les Soviétiques et les Américains libèrent la Corée de l’occupation japonaise. La Corée est alors occupée par les Soviétiques au Nord du 38è parallèle (Nord) et les Américains au Sud. Elle subit un sort dentique à celui de l’Allemagne. Sous l’effet de la guerre froide, 2 Etats coexistent de part et d’autre du 38e parallèle: l’un soutenu par les Etats-Unis et dirigé par Syngman Rhee, au sud et l’autre, communiste, au Nord, dirigé par Kim Il-Sung.

Le 25 juin 1950, les Nord-Coréens déclenchent l’offensive, très probablement sur ordre de Staline qui veut, après l’Europe et le revers de Berlin, pousser ses pions en Asie. Ce conflit meurtrier inspira les musiciens américains, à commencer par le bluesman JBLenoir (« Korea blues »), un habitué des textes engagés, mais aussi, et plus récemment, le groupe Cake (« I bombed Korea every night »).

 

Nous vous en parlons davantage sur l’Histgeobox.

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La guerre de Corée (1950-1953).

Posté par bricabraque le 15 septembre 2009

La guerre de Corée (1950-1953). dans Asie

Combats de rue au cours de la guerre de Corée.

La guerre de Corée (1950-53) :

En 1945, les Soviétiques et les Américains libèrent la Corée de l’occupation japonaise. La Corée est alors occupée par les Soviétiques au Nord du 38è parallèle (Nord) et les Américains au Sud. Elle subit un sort dentique à celui de l’Allemagne. Sous l’effet de la guerre froide, 2 Etats coexistent de part et d’autre du 38e parallèle: l’un soutenu par les Etats-Unis et dirigé par Syngman Rhee, au sud et l’autre, communiste, au Nord, dirigé par Kim Il-Sung.

Le 25 juin 1950, les Nord-Coréens déclenchent l’offensive, très probablement sur ordre de Staline qui veut, après l’Europe et le revers de Berlin, pousser ses pions en Asie.

Fidèles à la stratégie du containment définie par Truman, les Etats-Unis décident d’intervenir sous l’égide de l’ONU. Il saisit donc le conseil de sécurité qui condamne l’agression nord-coréenne et vote le principe d’une intervention militaire (l’URSS boycotte alors le conseil en guise de protestation contre la non-reconnaissance de la Chine communiste). Le septembre 1950, les forces de l’ONU, dirigées par le général Mac Arthur envahissent la Corée du Nord. Elles arrivent jusqu’aux frontières de la Chine qui entre dans le conflit et repousse les Américains.

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Les différentes étapes de la guerre de Corée.

Au bout de 3 ans d’un conflit confus (voir les étapes de cette guerre en cliquant ici. Vous y trouverez une animation très claire de F. Sauzeau) et meurtrier, l’armistice est signé à Pam Mun Jon en juillet 1953 (Staline est mort en mars). On en revient à la situation initiale. La mort de Staline en mars 1953 accélère la fin du conflit et rend possible la signature du traité. La guerre a fait plus d’un million de morts et le traité entérine la division de la Corée en deux Etats, de part et d’autre du 38ème parallèle Nord.

Ce conflit est caractéristique de la guerre froide dans la mesure où les deux Grands ne s’affrontent qu’indirectement (l’URSS apporte un soutien officieux à la Corée du Nor, tandis que les Etats-Unis s’abritent derrière la bannière de l’ONU). D’autre part, la guerre reste froide dans la mesure où l’équilibre de la terreur joue son rôle (depuis 1949 les Soviétiques disposent de la bombe atomique). MacArthur l’apprendra à ses dépens. Il voulait en effet utiliser l’arme nucléaire contre les Chinois. Truman le destitue aussitôt (avril 1951)!

Liens utiles sur la guerre de Corée:

- Sur le site Herodote.net.

- Les crises de la guerre froide, notamment la guerre de Corée.

- Animation pour mieux identifier les grandes étapes de la guerre de Corée.

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Le programme d’histoire-géo en musique actualisé.

Posté par bricabraque le 10 septembre 2009

Le programme d'histoire-géo en musique actualisé. dans 1968 g2193

Le programme d’histoire en musique.

Réflexion collective sur l’histoire: Rocé: « des problèmes de mémoire ».

I – Le monde de 1945 à nos jours Introduction : le monde en 1945

1- De la société industrielle à la société de communication

2- Les grands modèles idéologiques et la confrontation Est-Ouest jusqu’aux années 1970 * Les limites du modèle américain et notamment la lutte pour les droits civiques:

Une proposition de séquence que nous avons publiée dans le labo des clionautes

a. La question noire

b. Pacifisme, chansons contre la guerre du Vietnam.

c. Une jeunesse avide changements. Contestation étudiante dans les 1960′s.

d. Les laissés pour compte du rêve américain.

e. Sur les atteintes aux droits fondamentaux.

* La guerre froide et ses prolongements: 165. Billy Joel: »we didn’t start fire ». Les paroles de Billy Joel énumèrent personnages et évènements de 1949 à 1989. Tout cela s’avère donc très utile pour… réviser !

3- Le Tiers-Monde : indépendances, contestation de l’ordre mondial, diversification Néocolonialisme, dictature,… :

De la colonisation aux indépendances :

3- À la recherche d’un nouvel ordre mondial depuis les années 1970

II- L’Europe de 1945 à nos jours 1- L’Europe de l’Ouest en construction jusqu’à la fin des années 1980

2. L’Europe des démocraties populaires.

3- Les enjeux européens depuis 1989

III – La France de 1945 à nos jours 1- Bilan et mémoires de la Seconde Guerre mondiale

2- L’évolution politique

3- Économie, société, culture

4- La France dans le monde

Si vous avez des suggestions de titres, n’hésitez pas à le dire en commentaire.

________________________

Le programme de géographie en musique.
I – Un espace mondialisé

1- Mondialisation et interdépendances

2- Autres logiques d’organisation de l’espace mondial

II – Les trois grandes aires de puissance dans le monde

1 – L’Amérique du Nord

*Les États-Unis : la superpuissance

* La façade atlantique de l’Amérique du Nord

- Molotov: « Frijolero ». Un titre choc sur les relations complexes et ambigües entre Américains et Mexicains.

- Lila Downs: « El bracero fracasado ». cette chanson narre le parcours d’un migrant mexicain clandestin aux Etats-Unis.

 

2 – L’Union européenne

* La puissance économique de l’Union européenne

- 123. Raphaël: « Schengen ». Comme son nom l’indique, cette chanson s’intéresse à liberté de circulation au sein de l’espace Schengen.

* L’Europe rhénane

 

3 – L’Asie orientale

*Une aire de puissance en expansion

*La mégalopole japonaise

 

III – Des mondes en quête de développement

1- Unité et diversité des Sud

2- Une interface Nord/Sud l’espace méditerranéen :

164. Dick Annegarn: »Patera ». Zoom sur les flux de clandestins en Méditerranée, à partir d’un morceau de Dick Annegarn.

 

3- Un État et un espace en recomposition : la Russie.

*Juin approche, donc révisions… : 11. La chanson du dimanche: »Bac ABCD »

 

Si vous avez des suggestions de titres, n’hésitez pas à le dire en commentaire.

 

Le programme de seconde et de première en musique.

 

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« Les femmes de réconfort ».

Posté par bricabraque le 18 juin 2009

La prise de Nankin par l’armée japonaise, en décembre 1937, est un des plus grands massacres du second conflit mondial: près de 100 000 morts, la plupart après la fin des combats, mais aussi 8000 à 20 000 viols. Cet épisode provoque un tollé dans le monde entier et l’état major de l’armée japonaise prend vite conscience de la nécessité de mettre un terme aux viols qui ruinent l’image de l’armée impériale. Afin aussi de limiter les risques de propagations de maladies vénériennes au sein de l’armée, il est décidé de mettre en place des bordels aux armées.

 

Lire la suite sur Bricabraque première.

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