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Les indépendances africaines 1: histoire légitimante.

Posté par bricabraque le 1 avril 2010

Les indépendances africaines 1: histoire légitimante. dans Afrique adouapj3

Au moment des indépendances, il devient fondamentale pour les nouveaux Etats d’Afrique noire de fonder leur légitimité sur une unité nationale et de trouver des ferments de cohésions. Dans cette optique, toute une symbolique d’appartenance se met en place. L’histoire devient ainsi un enjeu crucial. Les jeunes Etats qui viennent de s’affranchir de la tutelle coloniale tournent logiquement leurs regards vers la période pré-coloniale.

 

La suite est à lire sur Samarra.

Publié dans Afrique, colonisation, décolonisations, SAMARRA | Pas de Commentaire »

Jean Bedel Bokassa (1921-1996).

Posté par bricabraque le 22 mars 2010

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Jean Bedel Bokassa, ancien de la France libre, s’empare du pouvoir en Centrafrique à partir de 1965. Très vite, il sombre dans la mégalomanie. Grisé par le pouvoir absolu, il s’autoproclame “président à vie” en 1972, puis Maréchal en 1974. Président omniscient, il dirige tout, accapare les postes à responsabilité. Le cumule des mandats ne le concerne pas puisque, tout en restant président, il s’arroge dans le même temps dix ministères. Évidemment, il contrôle l’information et les médias, transformant ainsi la radio nationale (La voix de la Centrafrique) en organe de propagande. Admirateur inconditionnel de Napoléon, il organise, le 4 décembre 1977, une fastueuse cérémonie au cours de laquelle il se couronne lui-même empereur. Ce sacre coûtera une fortune au pays, dont l’économie est pourtant exsangue. La couronne, le sceptre sont sertis de pierres précieuses d’une très grande valeur.

Lire la suite sur l’Histgeobox.

Publié dans Algérie, colonisation, décolonisations, L'HISTGEOBOX / musique et politique | 1 Commentaire »

1960-2010: les indépendances africaines sur la toile.

Posté par bricabraque le 15 mars 2010

Alors que dix-sept pays du continent fêtent en 2010 les 50 ans de leur indépendance, les ressources intéressantes fleurissent sur la toile. Petit tour d’horizon:

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  Sékou Touré représenté en Saint-Georges terrassant le dragon du colonialisme.

 

A tout seigneur tout honneur…

… sur Samarra nous consacrons une série d’articles au processus de décolonisation et à l’accession des Etats d’Afrique subsaharienne aux indépendances avec la musique comme fil directeur.

- Les décolonisations africaines en musique. Premier volet (1957-1960).

- Les décolonisations africaines en musique. Deuxième volet (1960-1990).

L’Afrique du sud : ultime décolonisation africaine.

A suivre dans les prochaines semaines avec d’autres volets (sur les « pères des nations africaines », « le panafricanisme et ses aléas », « les espoirs déçus du Tiers Monde »)…

Tous les articles consacrés à l’Afrique sur Samarra et l’Histgeobox sont répertoriés par Etienne Augris dans un dossier plutôt copieux.

 

1. Des magazines:


* le numéro 39 de Mondomix consacre un dossier spécial aux indépendances. Les responsables de la revue ont eu la gentillesse de nous solliciter pour rédiger une courte présentation du processus de décolonisation qui conduit aux indépendances. Le numéro est téléchargeable ici ou consultable en lecture seule.

1960-2010: les indépendances africaines sur la toile. dans Afrique mondomix-n39-270

* Le magazine jeune Afrique revient tout au long de l’année sur cette « marche vers les indépendances« .

* « La fin des colonies. Afrique 1960« , à la une du magazine l’Histoire n°350, février 2010.

 

2. Sur le Web:

* Jeune Afrique a choisi de revenir sur les enjeux et les symboles culturels:

- « il était une fois les indépendances … de 1960« .

* France 24: « ils sont devenus indépendants en 1960« .

* Le panafricanisme:

- « que reste-t-il des Etats-Unis d’Afrique? » (France 24).

- « Le rêve brisé de l’unité africaine » (RFI).
* Le site TV5 Monde consacre un dossier très complet sur les indépendances africaine: “Afrique 1960, un continent en marche vers son indépendance“.

* Rue 89: « l’Afrique a rendez-vous avec l’histoire.« 

* Les jeunes Etats se dotent d’hymnes. Sur le sujet, voir les synthèses de Jeune Afrique: « Un pays, une musique, un hymne » et de RFI: « L’histoire méconnue des hymnes nationaux africains« . Enfin, les analyses détaillées que RFI proposent de quelques hymnes: Guinée « Horoya »; Sénégal: « Pincez tous vos koras, frappez vos balafons« ; Cameroun: « le chant du ralliement« .

 

3. Des photos:

- Un Diaporama sur le site de RFI propose un retour en photos sur les temps forts de la décolonisation. Un autre  réalisé par trois photographes français en 1963 propose une série de très belles photos au sein des jeunes Etats d’Afrique de l’ouest.

 

4. Des émissions de radio:

 Les radios francophones publiques (la première chaîne de Radio-Canada, la Première de la Radio Télévision Belge Francophone, Espace 2 pour la Radio Suisse Romande et France Culture pour Radio France) se sont associées afin de réaliser une série documentaire sur les indépendances africaines. Ces 8 émissions ont pour objectif de comparer différents types de décolonisation et d’accès à l’indépendance. Ainsi, elles s’intéressent à trois anciennes colonies françaises (la Guinée Conakry, le Mali), une belge (le Congo), deux britanniques (la Zambie et le Kenya) et deux portugaises (la Guinée Bissau et l’Angola). Elles sont toujours disponibles en écoute sur le site de la RTBF.

Sur RFI:

- « Archives d’Afrique » présentée par Alain Foka s’intéresse à « l’histoire contemporaine de l’Afrique à travers ses grands hommes (les dernières furent consacrées à Ahmadou Ahidjo et David Dacko).

- « L’atelier de l’histoire, mémoire d’un continent » présentée par l’historien Elikia M’Bokolo.

Sur france Inter: l’émission « l’Afrique enchantée » dont nous vous parlions récemment.

 

 5. Des videos:

- Arte consacre un dossier très complet aux indépendances à travers un web-documentaire interactif.

 

Quelques ouvrages pour approfondir:

  • Marc Michel: « Décolonisations et émergence du Tiers-Monde, Carré histoire, Hachette supérieur, 2005.
  • Marc Michel: « Essai sur la colonisation positive. Affrontements et accomodements en Afrique noire, 1830-1930″, Perrin, 2009.
  • H. d’Almeida-Topor: « Naissance des Etats africains, XXème siècle », Casterman, 1996 (très clair).
  • Bernard Droz: « Histoire de la décolonisation au XXème siècle », Seuil, 2006 (l’ouvrage de référence sur le sujet).
  • Bernard Droz: « la fin des colonies françaises », Gallimard, « découvertes », 2009.
  • Bernard Droz, « La décolonisation », Documentation photographique n°8062, mars-avril 2008.
  • « Afrique, une histoire sonore ». Présenté et commenté par E. M’Bokolo et Ph. Sainteny, Frémeaux, 2002.
  • J.P. Gourévitch: « la France en Afrique. Cinq siècles de présence: vérités et mensonges », Acropole, 2008.

 

N’hésitez pas à nous signaler des ressources intéressantes (toile, magazines, radio…) sur ce thème.

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L’Afrique du sud: ultime décolonisation africaine.

Posté par bricabraque le 14 février 2010

Suite (épisode 1 et 2) et fin de notre série consacrée aux décolonisations de l’Afrique noire.

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Emeutes à Soweto en 1976.

 

Il y a vingt ans, le 11 février 1990, Nelson Mandela était libéré après 27 années de prison. Au delà de l’émotion, cet épisode peut-être considéré d’un certain point de vue comme l’ultime décolonisation africaine. Plongeons nous sans plus attendre dans l’histoire sud-africaine.

A lire sur Samarra.

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Les indépendances africaines en musique (1957-1990).

Posté par bricabraque le 3 février 2010

Les indépendances africaines en musique (1957-1990). dans Afrique mapfumo6

Pochette d’un disque de Thomas Mapfumo. Avec son groupe les Black Unlimited, il développe la musique Chimurenga qui devient la bande son de la guerre de libération au Zimbabwe.

 

Il y a un demi-siècle, 18 colonies d’Afrique subsaharienne proclamaient leur indépendance. Cette décolonisation se caractérise par son calme apparent et sa soudaineté. En suivant un fil directeur, la musique, nous vous proposons de revenir sur les années qui mènent aux indépendances.

- La ruée vers les indépendances (1957-1960).

- Les seconde et troisième phases des décolonisations africaines (1961-1990). 

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Quand Salif Keita louait Sékou Touré.

Posté par bricabraque le 26 janvier 2010

L’ascension politique d’Ahmed Sékou Touré reste tout à fait exceptionnelle. Simple receveur à la poste de Conakry en 1946, il fonde alors le Syndicat des Postes et des Télécommunications, le premier syndicat de Guinée. Cinq ans après, il dirige le Parti Démocratique Guinéen (PDG). Dix ans plus tard, devenu maire de Conakry, il représente la Guinée à l’Assemblée nationale française. Finalement,il s’impose comme le dirigeant de la Guinée indépendante (en 1958).

Quand Salif Keita louait Sékou Touré. dans Afrique img051

Sékou Touré représenté en Saint-Georges terrassant le dragon du colonialisme.
En l’absence de moyens de communication modernes, Touré perçoit très tôt tout le parti qu’il peut tirer de la chanson. Des airs louant les mérites du PDG sont susceptibles de convaincre une population en grande partie analphabète.

Il trouve un thuriféraire extraordinaire en la personne de Salif Keita. Au sein des Ambassadeurs Internationaux, le chanteur lui rend en effet un vibrant hommage avec son titre Mandjou.

 

Lire la suite de l’article sur l’histgeobox.

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La conférence de Bandung (1955).

Posté par bricabraque le 8 janvier 2010

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Il s’agit d’une conférence organisée à l’initiative des Etats du sous-continent indien. Elle se tient en avril 1955, à Bandung, en Indonésie et rassemble 29 Etats africains et asiatiques récemment indépendants. Elle marque l’entrée du Tiers Monde et des ses principaux leaders sur la scène internationale, notamment l’Indonésien Soekarno, le Chinois Chou En Laï, l’Egyptien Nasser, l’Indien Nehru. C’est ce dernier qui prononce d’ailleurs le discours de clôture de la conférence.

« L’Asie n’est plus passive […]. Il n’y a plus d’Asie soumise, elle est vivante, dynamique […]. Nous sommes résolus à n’être d’aucune façon dominés par aucun pays, par aucun continent. Nous ne sommes pas des « béni-oui-oui » qui disent « oui » à tel ou tel pays. Nous sommes des grands pays du monde et voulons vivre libres sans recevoir d’ordres de personne. Nous attachons de l’importance à l’amitié des grandes puissances, mais [...], à l’avenir, nous ne coopérerons avec eux que sur un pied d’égalité. C’est pourquoi nous élevons notre voix contre l’hégémonie et le colonialisme dont beaucoup d’entre nous ont souffert pendant longtemps. Et c’est pourquoi nous devons veiller à ce qu’aucune autre forme de domination ne nous menace. Nous voulons être amis avec l’Ouest, avec l’Est, avec tout le monde. Le seul chemin qui mène droit au cœur et à l’âme de l’Asie est celui de la tolérance, de l’amitié et de la coopération. […]

Je pense qu’il n’y a rien de plus terrible que l’immense tragédie qu’a vécue l’Afrique depuis quelques siècles […], depuis l’époque où des millions d’Africains ont été expédiés comme esclaves en Amérique ou ailleurs, la moitié d’entre eux mourant dans les galères. Nous devons tous accepter la responsabilité de ce drame, oui tous, même si nous ne sommes pas directement compromis. […] Malheureusement, même aujourd’hui, le drame de l’Afrique est plus grand que celui d’aucun autre continent, tant au point de vue racial que politique. Il appartient à l’Asie d’aider l’Afrique au mieux de ses possibilités, car nous sommes des continents frères. […] »

Discours de clôture de Nehru à la conférence de Bandung le 24 avril 1955


La conférence de Bandung (1955). dans Afrique

Nehru lors de la conférence.

 

Nerhu avance quelques grands axes de réflexions dans son discours:

* Il y condamne le colonialisme qui continue de sévir en Afrique et lance un vibrant appel à l’élargissement de la décolonisation.

En effet, à la différence de l’Asie, presque totalement indépendante en 1955, l’Afrique reste victime « de l’immense tragédie », c’est-à-dire le colonialisme et ses séquelles, « dont beaucoup … ont souffert ». D’abord, l’exploitation des hommes, « tant du point de vue racial que politique », a épuisé démographiquement le continent par la traite des noirs et le travail forcé. Elle les maintient toujours sous tutelle en imposant, à l’image de la France, un code de l’Indigénat inégalitaire ou en justifiant un apartheid officiel en Afrique du Sud. L’exploitation économique s’est faite également au profit des métropoles qui importent largement des matières premières et des produits tropicaux à bas prix en échange de produits manufacturés.

 dans Asie

Nehru et Nasser à Bandung.

Cependant, le Maghreb, encouragé par l’Egypte et grâce à des mouvements indépendantistes actifs, menace de plus en plus la présence française en Tunisie et au Maroc. Alors qu’en Algérie, le F.L.N., depuis la Toussaint de 1954, lance un long combat de libération, face au refus de toute évolution des Pieds noirs et de la France. L’Afrique noire britannique ou française reste, quant à elle, totalement soumise, faute de mouvements suffisamment importants pour engager la lutte (à l’exception toutefois de la Gold Coast).

* Nerhu en appelle en outre à la neutralité face aux deux blocs.

D’abord, Nehru refuse toute autre « forme de domination » qui pourrait menacer les nouveaux Etats indépendants. Il s’agit là de refuser la logique des blocs, de rester neutre, face notamment au géant chinois, devenu un des leaders du bloc communiste depuis 1949. Ce neutralisme annonce le non alignement qui trouve son plein effet à Belgrade (1961) en engageant, certes difficilement, ces nouveaux Etats à « être amis avec l’Ouest, avec l’Est, avec tout le monde … ».

* Quelles conséquences et perspectives?

Ce discours est un vibrant appel à résister à « l’hégémonie » et au « colonialisme », c’est-à-dire à s’engager dans l’émancipation. A cette fin, l’Asie doit entamer une coopération réelle avec l’Afrique pour « l’aider … au mieux de ses possibilités ». Effectivement, après Bandung, la décennie qui suit est marquée par la décolonisation plus ou moins pacifique de l’Afrique noire et par la tragique guerre d’Algérie.

A Bandung, les « peuples de couleur » ont retrouvé, comme l’a pertinemment énoncé Léopold Sedar Senghor, « leur éminente dignité ».

 

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Plongée dans l’histoire du Bénin avec l’Orchestre Poly-Rythmo de Cotonou.

Posté par bricabraque le 6 janvier 2010

L’indépendance du Dahomey fut proclamée le 1er août 1960, à Porto Novo, la capitale du nouvel État. Le président Hubert Maga se trouve très vite dans une situation délicate avec le retour contraint au pays de nombreux cadres et fonctionnaires dahoméens licenciés par les pays de l’AOF devenus indépendants. La stabilité du régime est ainsi rapidement mise à mal.

Le coup d’état militaire perpétré par le commandant Mathieu Kérékou  en 1972 met un terme à cette instabilité. Il prend la tête du gouvernement militaire et s’appuie sur un vaste soutien d’une population lassée par les coups d’Etats militaires à répétition (5 en 12 ans!). Après trois ans à la tête du pays, Kerekou donne une orientation marxiste-léniniste au régime. Toujours en 1975, il abandonne le nom de Dahomey (trop lié aux ethnies du sud du pays aux yeux de Kerekou), remplacé par celui de Bénin, en référence à un royaume qui s’était autrefois épanoui au Nigeria voisin. La « République populaire du Bénin » rejoint donc le camp socialiste, après avoir adopté une nouvelle constitution, instaurant un régime à parti unique.

Plongée dans l'histoire du Bénin avec l'Orchestre Poly-Rythmo de Cotonou. dans Afrique 090430_orchestre_poly_rythmo_cotonou-dr

 Orchestre Poly-Rythmo de Cotonou.

En matière culturelle, le leader de  « la République populaire du Bénin » alterne le chaud et le froid. Il interdit les rituels vaudaous (dont le pays est le berceau), instaure un couvre-feu, malmène tous ceux qui ne se plient pas aux canons du socialisme scientifique alors en vogue dans le pays. Mais, dans le même temps, il incite les musiciens à se tourner vers les rythmes traditionnels béninois et n’hésite pas à soutenir les talents muciaux (tant qu’ils vantent les bienfaits du régime et louent ses mérites personnels). Une usine de pressage de disque ouvre d’ailleurs ses portes à Cotonou, tandis que les labels Satel et Polydisco prospèrent sans être inquiétés par le régime en place. Aussi, au cours de ces années, le Bénin s’impose comme un foyer musical d’une extraordinaire vitalité.

Nous nous y intéressons sur Samarra.

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La décolonisation en musique.

Posté par bricabraque le 10 décembre 2009

De la colonisation aux indépendances en musique:

* L’Ethiopie fut l’un des deux seuls pays africains à ne pas être colonisé au cours du XIX°. En 1936, l’Italie fasciste envahit le pays. Au lendemain de la guerre, le rastafari Hailé Sélassiés’impose:

La décolonisation en musique. dans Afrique

Hailé Sélassié lors de son exil londonien, en 1939.

  • 138. Gainsbourg: « Negusa Nagast ». Dans ce titre, Gainsbourg s’intéresse au négus éthiopien, Hailé Selassié.
  • 142. Bob Marley: »War ». (1976). Les paroles de cette chanson célébrissime de Bob Marley sont en fait une simple reprise d’un extrait d’un discours prononcé par l’empereur éthiopien Hailé Sélassié à la tribune de l’ONU, le 4 octobre 1963.
  • 143. Black Uhuru: »I love king Sélassié ». Retour sur la vie de l’empereur éthiopien (sa jeunesse, les années d’exil, le dynamisme diplomatique et l’autoritarisme du vieux négus), mais aussi sur sa légende et sa mémoire, largement mises en musique par les rastas.

* La Gold Coast, qui devient le Ghana, est le premier pays d’Afrique noire à accéder à l’indépendance en 1957:

 dans Algérie

NKrumah en décembre 1959.

* 1960: les colonies françaises d’Afrique occidentale accède à l’indépendance de manière pacifique:

 dans Asie

Felix Houphouët Boigny et Lyndon Johnson à Washington en 1967.

- 157. Alpha Blondy : « Jah Houphouët » (1987). Alpha Blondy chante ici les louanges du père de la nation ivoirienne. Revenons donc sur ce personnage.

* 1960: indépendance chaotique du Congo belge qui devient bientôt le Zaïre, contrôlé d’une main de fer par Mobutu.

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Joseph Mobutu.

* La guerre d’Algérie et ses soubresauts:

* Un exemple des difficiles accessions à l’indépendance des colonies portugaises:

- 144. Orchestra Baobab: »Cabral ». Hommage au héros de la libération de la Guinée-Bissau.

* L’Afrique australe ferme la marche de la décolonisation:

- La Rhodésie du sud devient le Zimbabwe en 1980:

* Ce n’est qu’au cours des années 1990 que le régime de l’apartheid est renversé avec l’arrivée au pouvoir de Neslon Mandela:

 dans décolonisations

Mandela en couverture du Time en mai 1994.

* Exemples de néocolonialisme.

  • 141. Kanye West (feat. Jay-Z) : « Diamonds from Sierra Leone ». Les matières premières semblent pour certains pays une malédiction alors qu’elles devraient permettre le développement. Derrière beaucoup de conflits qui déchirent les pays africains, la lutte pour l’appropriation des richesses est à la fois une fin et un moyen (exemple ici avec les diamants de Sierra Leone).
  • 130. Tiken Jah Fakoly: » quitte le pouvoir ». Un reggae, malheureusement toujours d’actualité, qui s’adresse aux nombreux dictateurs africains qui confisquent le pouvoir et les richesses de leurs pays.
  • 60. François Béranger: »Mamadou m’a dit. » Dénonciation implacable du racisme et des relents colonialistes dans nos sociétés occidentales.
  • 50. Fela: »ITT ». Dénonciation de l’exploitation de l’Afrique par les transnationales occidentales.

  • * Voir aussi le dossier Samarra en Afrique élaboré par Etienne Augris. De nombreux articles s’intéressent à la décolonisation des pays et/ou à la période postcoloniale.


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Sélections de BD sur Samarra.

Posté par bricabraque le 5 décembre 2009

* Au rayon BD: Etienne Augris vous présente deux BD à fort contenu historique (sur Samarra).

- « L’enfant maudit ».

- « Dropsie avenue »: vie et mort du South Bronx.

* A lire aussi sur le « blog Maghreb-France, une histoire commune », un entretien très intéressant avec Jennifer Howell sur la guerre d’Algérie en BD.

Sélections de BD sur Samarra. dans Algérie Azrayen » Jennifer Howell (Université de l’Iowa) prépare actuellement une thèse de doctorat sur la représentation de la Guerre d’Algérie dans la Bande dessinée. Passionnée par la question de l’image et des représentations, notamment dans le contexte colonial, elle nous livre quelques clés pour comprendre comment la BD aborde la période 1954-1962 en Algérie et en France. « 

Publié dans Algérie, décolonisations, Géo: Etats-Unis/Amérique du nord, Lire-écouter-voir. | Pas de Commentaire »

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