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Ressources sur les modèles idéologiques.

Posté par bricabraque le 27 septembre 2009

Ressources sur les modèles idéologiques. dans guerre froide / relations internationales

Discussion animée entre Nikita Khrouchtchev et Richard Nixon, le 25 juillet 1959 à Moscou.

 

* Le modèle américain:

- Le Maccarthysme.

- Le scandale du Watergate.

- La CIA.

* Le modèle soviétique:

realisme_socialiste_03 dans L'HISTGEOBOX / musique et politique

 « V. Lénine et J. Staline » par P. Vassiliev (1930) Dessin sur la parution du premier numéro du journal bolchevique « La Pravda » (La vérité), le 5 mai 1912.

- Le jdanovisme.

- La déstalinisation, le rapport Khrouchtchev.

- Les dissidents (Sakharov, Soljenitsyne).

* Documents utiles:

- Les présidents américains et les dirigeants soviétiques au XXème siècle.

- Diaporama sur les deux grands modèles idéologiques.

- Schémas sur les modèles.

the+problem+we+all+live+with+1964 dans modèle américain

Norman Rockwell: « the problem we all live with » (1964).

 

 * Les modèles sur l’Histgeobox, Samarra et l’histgeobox:

- Article passionnant d’Etienne Augris sur les « fondements et limites du modèle américain avec Norman Rockwell« , un grand peintre américain.

- De nombreuses chansons reviennent sur la lutte pour les droits civiques et les limites du modèle américain.

– Genèse et transformations de l’hymne soviétique.

- Beaucoup d’autres morceaux classés ici (I, 2: les modèles), avec entre autre la « red scare« , la contestation mutliforme de la fin des années soixante, les oubliés du rêve américain ou encore une lecture dylanienne de l’histoire américaine. La surreprésentation de chansons critiquant le modèle américain s’explique car le pays est une démocratie, qui permet aux artistes de s’exprimer, chose impossible dans le bloc soviétique.

- Dossier sur le modèle américain.

Publié dans guerre froide / relations internationales, L'HISTGEOBOX / musique et politique, modèle américain, Modèle soviétique/démocraties populaires, notions et définitions | Pas de Commentaire »

« Je bombardais la Corée toute les nuits ».

Posté par bricabraque le 23 septembre 2009

Marines américains lors de la guerre de Corée (26 décembre 1950).

En 1945, les Soviétiques et les Américains libèrent la Corée de l’occupation japonaise. La Corée est alors occupée par les Soviétiques au Nord du 38è parallèle (Nord) et les Américains au Sud. Elle subit un sort dentique à celui de l’Allemagne. Sous l’effet de la guerre froide, 2 Etats coexistent de part et d’autre du 38e parallèle: l’un soutenu par les Etats-Unis et dirigé par Syngman Rhee, au sud et l’autre, communiste, au Nord, dirigé par Kim Il-Sung.

Le 25 juin 1950, les Nord-Coréens déclenchent l’offensive, très probablement sur ordre de Staline qui veut, après l’Europe et le revers de Berlin, pousser ses pions en Asie. Ce conflit meurtrier inspira les musiciens américains, à commencer par le bluesman JBLenoir (« Korea blues »), un habitué des textes engagés, mais aussi, et plus récemment, le groupe Cake (« I bombed Korea every night »).

 

Nous vous en parlons davantage sur l’Histgeobox.

Publié dans Asie, guerre froide / relations internationales, L'HISTGEOBOX / musique et politique | Pas de Commentaire »

La guerre froide.

Posté par bricabraque le 21 septembre 2009

Vous trouverez sur le blog plusieurs articles consacrés à la guerre froide (liens ci-dessous):

 

La guerre froide. dans guerre froide / relations internationales

Le mur coupe en deux la ville de Berlin et empêche toute communication d’un secteur à l’autre.

* De la Grande Alliance à la guerre froide:

- Endiguement (containment).

- La doctrine Jdanov et le Kominform.

- Le Jdanovisme.

- Le modèle totalitaire stalinien s’étend à l’Europe.


* les crises

- Le blocus de Berlin.

- La guerre de Corée.

- Août 1961: construction du mur de Berlin.

 dans Liens

Castro en visite à Cuba, le 1er mai 1963 (Khrouchtchev à droite, Brejnev à l’extrême gauche).

 

- La crise des fusées de Cuba.

* Les grandes phases de l’affrontement:

- La guerre froide.

- La coexistence pacifique (1956-1962).

- La détente (1962-1975). 

- Doctrines des représailles massives et de la riposte graduée.

- La politique des bons sentiments.

- La guerre fraîche.

* La guerre froide est un affrontement idéologique, mais aussi une compétition scientifique, sportive:

- La course aux étoiles.

- Le boycott aux Jeux Olympiques.

- Jeux Olympiques et politique.

* Documents utiles:

- Fiche sur le vocabulaire des relations internationales.

- Bipolarisation (deux blocs face à face).

- Un schéma sur les deux blocs.

- Un diaporama sur la guerre froide de 1945 à 1962.

 

* En musique…

Enfin n’oubliez pas de consulter la page le programme d’HG en musique (troisième onglet sous le titre du blog). De nombreuses chansons évoquent des épisodes de la guerre froide.

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Doctrine Jdanov et Kominform.

Posté par bricabraque le 19 septembre 2009

Doctrine Jdanov et Kominform. dans guerre froide / relations internationales Stalin+Jdanov+-+inmormantare+Kirov+1934

Staline et Jdanov en 1934.

Cette doctrine constitue la réponse des Soviétiques à la doctrine Truman formulée quelques mois plus tôt par le président américain. Jdanov, idéologue du PCUS et fidèle de Staline, énonce la doctrine le 22 septembre 1947 lors de la réunion donnant naissance au Kominfor, à Sklarska Poreba (Pologne).

Elle pose le principe de la division du monde en deux blocs antagonistes.

* D’un côté, Jdanov fustige « le camp impérialiste et antidémocratique » mené par les Etats-Unis qui s’appuient sur des alliés soumis et fidèles qu’il classe en plusieurs catégories:

- les « Etats possesseurs de colonies« , tels que la France, le Royaume-Uni, la Belgique et les Pays Bas;

- des régimes qu’il qualifie de « réactionnaires antidémocratiques, tels que la Turquie et la Grèce« . Ces pays furent ravagés par des guerres civiles au sortir de la seconde guerre mondiale (opposant organisations communistes et mouvements nationalistes). Ces derniers l’emportent finalement, au grand dam des Soviétiques qui convoitaient la zone des détroits.


- enfin « des pays dépendant politiquement et économiquement des Etats-Unis, tels que le Proche-Orient, l’Amérique du Sud, la Chine » (plus pour longtemps pour cette dernière dans la mesure où le communiste Mao Zedong accède au pouvoir en 1949).

* De l’autre, il loue le camp « anti-impérialiste et antifasciste » formé par « l’URSS et les pays de la nouvelle démocratie » (tellement nouvelle qu’il s’agit en fait de régimes dictatoriaux!). Jdanov affirme plus loin, que le bloc anti-impérialiste peut s’appuyer partout dans le monde sur « le mouvement ouvrier démocratique, sur les partis communistes frères, sur les combattants du mouvement de libération nationale dans les pays coloniaux et dépendants (cf: le Vietnam, l’Indonésie) ».

Naissance du Kominform.
 

* Jdanov énonce sa doctrine lors de la fondation du Kominform, un organisme de coordination et d’échanges entre les partis communistes du bloc soviétique (en Europe de l’est), auxquels il faut ajouter les partis communistes français et italien, très puissants au sortir de la guerre. Le Kominform a pour mission principale de fixer la tactique des partis communistes dans le contexte de la guerre froide. Concrètement, le Parti Communiste d’Union Soviétique (PCUS) conserve la haute main sur cette instance. Les partis communistes nationaux lui restent absolument soumis et ne bénéficient d’aucune autonomie. Jdanov entend contrecarrer toutes les tendances centrifuges qui pourraient se faire jour au sein du système communiste. Il craint qu’à terme certains dirigeants communistes ne soient tentés de remettre en cause l’autorité suprême de Moscou.

* Le Kominform siège à Belgrade, puis Bucarest (après la rupture entre Staline et Tito, le dirigeant yougoslave). Il édite un journal, Pour une paix durable, pour une démocratie populaire,  sorte de guide de formation à l’attention des cadres des partis communistes (édité en 12 langues).

* Plusieurs réunions importantes ponctuent l’existence du Kominform et permettent de suivre les évolutions idéologiques du camp socialiste.

1. Lors de la réunion fondatrice, en 1947, Jdanov y énonce sa doctrine et recadre la stratégie des partis communistes français et italiens, vivement critiqués. On les accusent de jouer le jeu de l’Occident en entretenant des « illusions parlementaires » et de collaborer avec des partis bourgeois, d’avoir minoré le danger américain et de n’avoir pas réussi à prendre le pouvoir au lendemain de la guerre.

 dans notions et définitions
 La poupée Kominform perd un de ses membres (la Yougoslavie).
 

2. En juin 1948, la réunion du Kominform entérine l’exclusion du PC yougoslave. La résistance communiste fut extrêmement puissante en Yougoslavie, ce qui lui permit d’arracher seule la victoire, ce que contestent très vite les Soviétiques. Surtout, Tito remet en cause la prééminence de l’Union Soviétique de Staline en Europe de l’est. Dès lors, ce dernier n’a de cesse de vouloir se débarrasser de ce dirigeant rebelle. Tito incarne désormais la figure du traître (remplaçant ainsi Trotski). Le dirigeant yougoslave, de son côté, mène une sévère épuration des cadres liés aux Soviétiques.

3. En novembre 1949, la réunion définit l’idéologie du Mouvement de la paix (qui préfigure l’appel de Stockholm contre la bombe atomique en mars 1950).

Très vite, l’utilité du Kominform est remise en cause par les circonstances. Le décès de Staline en 1953, l’expansion du communisme en Asie (Chine), le premier dégel des relations internationales et la réconciliation des dirigeants soviétiques avec Tito, entraînent la mise en sommeil du Kominform, avant sa dissolution en 1956.

 

Sources:

- Ph. Buton: « Communisme, une utopie en sursis? », Larousse, 2001.

- E. Melmoux et D. Mitzinmacker: « Dictionnaire d’histoire contemporaine », Nathan, 2008.

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L’hymne soviétique.

Posté par bricabraque le 17 septembre 2009

L'hymne soviétique. dans guerre froide / relations internationales 09-01

Affiche de propagande soviétique. Soldat de l’armée rouge terrassant la « vipère fasciste ».

 

Jusqu’en 1944, l’hymne soviétique restera l’Internationale. Cependant, depuis l’année précédente, donc en pleine guerre contre le nazisme, Staline avait décidé de doter le pays d’un nouvel hymne. Cette décision s’inscrit dans l’exaltation patriotique d’alors, le « petit père des peuples » ayant joué à fond cette carte afin de remobiliser les Soviétiques malmenés au cours des premiers mois du conflit. Staline convoqua donc au Kremlin poètes et musiciens officiels. Après avoir rejeté 27 textes et plusieurs mélodies, il choisit une musique d’Alexandre Alexandrov (qui est aussi le fondateur des choeurs de l’Armée rouge). Pour les paroles, il retint un texte du poète officiel de l’époque Sergueï Mikhalkov. Ce dernier y loue les mérites de Lénine et surtout des Staline, puis il évoque également la grande guerre patriotique que l’URSS livre alors à la Wehrmacht: « Notre armée est sortie renforcée des combats / Nous libérerons notre pays de ses vils envahisseurs ! ».

Cet hymne eut une histoire mouvementée et fut modifié avec la destalinisation, avant de servir de base à l’hymne russe. Nous revenons sur ces adaptations sur l’histgeobox.

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La guerre de Corée (1950-1953).

Posté par bricabraque le 15 septembre 2009

La guerre de Corée (1950-1953). dans Asie

Combats de rue au cours de la guerre de Corée.

La guerre de Corée (1950-53) :

En 1945, les Soviétiques et les Américains libèrent la Corée de l’occupation japonaise. La Corée est alors occupée par les Soviétiques au Nord du 38è parallèle (Nord) et les Américains au Sud. Elle subit un sort dentique à celui de l’Allemagne. Sous l’effet de la guerre froide, 2 Etats coexistent de part et d’autre du 38e parallèle: l’un soutenu par les Etats-Unis et dirigé par Syngman Rhee, au sud et l’autre, communiste, au Nord, dirigé par Kim Il-Sung.

Le 25 juin 1950, les Nord-Coréens déclenchent l’offensive, très probablement sur ordre de Staline qui veut, après l’Europe et le revers de Berlin, pousser ses pions en Asie.

Fidèles à la stratégie du containment définie par Truman, les Etats-Unis décident d’intervenir sous l’égide de l’ONU. Il saisit donc le conseil de sécurité qui condamne l’agression nord-coréenne et vote le principe d’une intervention militaire (l’URSS boycotte alors le conseil en guise de protestation contre la non-reconnaissance de la Chine communiste). Le septembre 1950, les forces de l’ONU, dirigées par le général Mac Arthur envahissent la Corée du Nord. Elles arrivent jusqu’aux frontières de la Chine qui entre dans le conflit et repousse les Américains.

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Les différentes étapes de la guerre de Corée.

Au bout de 3 ans d’un conflit confus (voir les étapes de cette guerre en cliquant ici. Vous y trouverez une animation très claire de F. Sauzeau) et meurtrier, l’armistice est signé à Pam Mun Jon en juillet 1953 (Staline est mort en mars). On en revient à la situation initiale. La mort de Staline en mars 1953 accélère la fin du conflit et rend possible la signature du traité. La guerre a fait plus d’un million de morts et le traité entérine la division de la Corée en deux Etats, de part et d’autre du 38ème parallèle Nord.

Ce conflit est caractéristique de la guerre froide dans la mesure où les deux Grands ne s’affrontent qu’indirectement (l’URSS apporte un soutien officieux à la Corée du Nor, tandis que les Etats-Unis s’abritent derrière la bannière de l’ONU). D’autre part, la guerre reste froide dans la mesure où l’équilibre de la terreur joue son rôle (depuis 1949 les Soviétiques disposent de la bombe atomique). MacArthur l’apprendra à ses dépens. Il voulait en effet utiliser l’arme nucléaire contre les Chinois. Truman le destitue aussitôt (avril 1951)!

Liens utiles sur la guerre de Corée:

- Sur le site Herodote.net.

- Les crises de la guerre froide, notamment la guerre de Corée.

- Animation pour mieux identifier les grandes étapes de la guerre de Corée.

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Blocus de Berlin (1948-1949).

Posté par bricabraque le 15 septembre 2009

Blocus de Berlin (1948-1949). dans guerre froide / relations internationales blocus48hb4

les Berlinois se pressent pour assister au passages incessants des « Skymaster » au-dessus de l’aéroport de Berlin-Tempelhof.

 

Au lendemain de la guerre, l’Allemagne est divisée en 4 zones d’occupation : une zone soviétique, et trois zones confiées à des puissances occidentales (avec 3 secteurs, américain, britannique, français).

Berlin est occupée de la même façon : la zone occidentale constitue une enclave en zone soviétique.

* Le blocus de Berlin (juin 1948-juin 1949) :

En juin 1948, les 3 puissances occidentales décident de fusionner leurs zones, d’y faire élire une assemblée constituante et de créer une monnaie commune, le Deutschmark. Staline, qui n’a jamais accepté le statut de Berlin qu’il voudrait voir placée totalement sous son autorité. Il prend donc prétexte de la décision des Occidentaux pour se lancer dans le blocus de la zone Ouest. Pendant un an, les Soviétiques bloquent les accès routiers et ferroviaires entre l’Allemagne de l’Ouest et Berlin Ouest. Les Américains ripostent par un pont aérien : c’est l’exemple même de la politique du containment. Truman refuse de céder au coup de pression soviétique et donc de reculer.

Staline, voyant que son but n’est pas atteint, lève le blocus en juin 1949.

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* La création des 2 Allemagnes :

Les occidentaux unifient leurs 3 zones et forment la République fédérale allemande ou Allemagne de l’Ouest, régime démocratique (loi fondamentale de mai 1949) dirigé par un Chancelier (le premier sera Konrad Adenauer). En octobre 1949, les Soviétiques créent à leur tour la République démocratique allemande (RDA), une nouvelle démocratie populaire.

L’occupation provisoire de l’Allemagne s’est muée, à cause de la guerre froide, en une division institutionnalisée.

Liens utiles:

- Une animation très claire réalisée par F. Sauzeau permet de bien comprendre les différentes étapes de la première crise de Berlin.

- animation qui permet de bien cerner les différentes étapes du blocus.

- la division de Berlin en 1945 sur le site du film « the good german« .

- L’article de M. Triboulloy sur son blog.

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L’autre 11 septembre.

Posté par bricabraque le 13 septembre 2009

L'autre 11 septembre. dans Amérique latine / centrale 2834471440_89e1fb2b43_o 

Les fidèles du président Allende malmenés devant le palais présidentiel de la Moneda, le 11 septembre 1973.

La petite comptine « Pinocho » du chanteur-poète nicaraguayen Carlos Mejia Godoy dénonce l’inféodation de Pinochet aux Etats-Unis, dont il ne serait que la marionnette. On le sait, depuis, l’élaboration de la doctrine Monroe (1823), qui fait de l’Amérique Latine la chasse gardée des EU, invitant l’Europe à rester sur le vieux continent, beaucoup d’observateurs voient la main des Etats-Unis partout. Qu’en est-il vraiment? Nous tenterons d’y répondre en nous intéressant au cas chilien (le putsch du 11 septembre 1973, le plan Condor) évoqué dans la chanson.

Lire la suite sur l’Histgeobox.

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Le programme d’histoire-géo en musique actualisé.

Posté par bricabraque le 10 septembre 2009

Le programme d'histoire-géo en musique actualisé. dans 1968 g2193

Le programme d’histoire en musique.

Réflexion collective sur l’histoire: Rocé: « des problèmes de mémoire ».

I – Le monde de 1945 à nos jours Introduction : le monde en 1945

1- De la société industrielle à la société de communication

2- Les grands modèles idéologiques et la confrontation Est-Ouest jusqu’aux années 1970 * Les limites du modèle américain et notamment la lutte pour les droits civiques:

Une proposition de séquence que nous avons publiée dans le labo des clionautes

a. La question noire

b. Pacifisme, chansons contre la guerre du Vietnam.

c. Une jeunesse avide changements. Contestation étudiante dans les 1960′s.

d. Les laissés pour compte du rêve américain.

e. Sur les atteintes aux droits fondamentaux.

* La guerre froide et ses prolongements: 165. Billy Joel: »we didn’t start fire ». Les paroles de Billy Joel énumèrent personnages et évènements de 1949 à 1989. Tout cela s’avère donc très utile pour… réviser !

3- Le Tiers-Monde : indépendances, contestation de l’ordre mondial, diversification Néocolonialisme, dictature,… :

De la colonisation aux indépendances :

3- À la recherche d’un nouvel ordre mondial depuis les années 1970

II- L’Europe de 1945 à nos jours 1- L’Europe de l’Ouest en construction jusqu’à la fin des années 1980

2. L’Europe des démocraties populaires.

3- Les enjeux européens depuis 1989

III – La France de 1945 à nos jours 1- Bilan et mémoires de la Seconde Guerre mondiale

2- L’évolution politique

3- Économie, société, culture

4- La France dans le monde

Si vous avez des suggestions de titres, n’hésitez pas à le dire en commentaire.

________________________

Le programme de géographie en musique.
I – Un espace mondialisé

1- Mondialisation et interdépendances

2- Autres logiques d’organisation de l’espace mondial

II – Les trois grandes aires de puissance dans le monde

1 – L’Amérique du Nord

*Les États-Unis : la superpuissance

* La façade atlantique de l’Amérique du Nord

- Molotov: « Frijolero ». Un titre choc sur les relations complexes et ambigües entre Américains et Mexicains.

- Lila Downs: « El bracero fracasado ». cette chanson narre le parcours d’un migrant mexicain clandestin aux Etats-Unis.

 

2 – L’Union européenne

* La puissance économique de l’Union européenne

- 123. Raphaël: « Schengen ». Comme son nom l’indique, cette chanson s’intéresse à liberté de circulation au sein de l’espace Schengen.

* L’Europe rhénane

 

3 – L’Asie orientale

*Une aire de puissance en expansion

*La mégalopole japonaise

 

III – Des mondes en quête de développement

1- Unité et diversité des Sud

2- Une interface Nord/Sud l’espace méditerranéen :

164. Dick Annegarn: »Patera ». Zoom sur les flux de clandestins en Méditerranée, à partir d’un morceau de Dick Annegarn.

 

3- Un État et un espace en recomposition : la Russie.

*Juin approche, donc révisions… : 11. La chanson du dimanche: »Bac ABCD »

 

Si vous avez des suggestions de titres, n’hésitez pas à le dire en commentaire.

 

Le programme de seconde et de première en musique.

 

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Quand les Cubains tentaient d’exporter la révolution en Afrique…

Posté par bricabraque le 10 septembre 2009

Quand les Cubains tentaient d'exporter la révolution en Afrique... dans Afrique cuba8-a6038

Drapeaux angolais et cubains.

 

Les nombreux pays africains qui accèdent à l’indépendance autour de 1960 intéressent tout particulièrement Moscou et Washington qui y voient un moyen de diffuser leurs modèles respectifs et d’accroître leurs zones d’influence. Les jeunes Etats sont sommés de choisir leur camp (à moins qu’ils n’adhèrent au mouvement des non-alignés, qui peinent néanmoins à rester en dehors de la rivalité est-ouest).

 

Avec la révolution cubaine de 1959, les barbudos emmenés par les frères Castro et Che Guevara renversent Batista. Progressivement Cuba intègre le bloc de l’est. Très vite, Cuba joue un rôle essentiel en Afrique… Au cours des années 1970, des centaines de milliers de Cubains combattront au Congo, en Angola, Guinée-Bissau… Ils combattent au nom d’un idéal : l’internationalisme. Ils entendent aider les pays encore sous le joug colonial à se libérer, et les Etats nouvellement indépendants à se débarasser de toute tutelle néocoloniale; tout cela sans tirer pour autant profit de leurs richesses (dans l’idéal en tout cas).

 

Lire la suite sur Samarra.

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